“À propos du 17 octobre – trois remarques sur l’heure de vérité présente” de lundimatin
On est au lendemain de la journée de mobilisation au niveau national du samedi 17 octobre. Cette journée a été marquée par un très grand nombre de rassemblements et manifestations, des affrontements avec des forces de l’ordre dépassées et des dégâts matériels inhabituels.
Dans la foulée, on a eu droit à l’habituel cinéma du gouvernement et du président de la République sur la violence inacceptable de « l’ultra-gauche », des méchants casseurs et pilleurs dont les gentils manifestants seraient sommés de se désolidariser. La droite et les médias dominants répètent à l’envi la même question aux politiques de gauche : « condamnez-vous les violences, oui ou merde ? »
Il faut reconnaître que, malgré les inégalités de patrimoine à un niveau inédit, malgré le dérèglement climatique dont les conséquences sont de plus en plus intenses, malgré une police en roue libre, malgré un ras-le-bol qui semble généralisé, le recours à la violence contre l’État et les tenants du capital ne fait pas l’unanimité à gauche.
Je voulais partager avec vous ce texte publié le 21 octobre 2026 par le média en ligne Lundimatin, qui fait du bien car il détonne par la volonté d’assumer la nécessité de ne pas se laisser marcher dessus, et car il dit que l’espoir de la victoire semble enfin émerger, auquel j’avoue ne pas trop croire, mais peu importe.
Le texte complet est disponible sur le site web de Lundi matin. Le lien est en description : https://lundi.am/A-propos-du-17-octobre
Vous écoutez « rue des bons-enfants » le podcast qui invite à réfléchir aux formes de l’engagement militant, bien à gauche et pas ailleurs.
Bonne écoute et à très vite dans la rue !
Tu peux écouter l’épisode hors-ligne en le téléchargeant ici.




